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 [RG] Michaël Llodra met le feu

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Benitus
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MessageSujet: [RG] Michaël Llodra met le feu   Mer 28 Mai 2008 - 23:32

En raison du retard provoqué par la pluie, la journée des enfants, mercredi, offrait un programme étoffé aux spectateurs, avec la présence de douze Français, partagés entre premier et deuxième tours. Hormis l'affiche opposant Gaël Monfils à Arnaud Clément (à lire par ailleurs), l'exploit du jour est à mettre à l'actif de Michaël Llodra, tombeur de Tomas Berdych, n°11 (6-3, 4-6, 5-7, 6-3, 6-4). Il rejoint au troisième tour Paul-Henri Mathieu. Fabrice Santoro, Marc Gicquel et Julien Benneteau ont gagné leur premier match. En revanche, le tournoi est terminé pour Gilles Simon, Nicolas Mahut, Thierry Ascione, Eric Prodon et Adrian Mannarino.

La dernière victoire française de la journée est aussi la plus belle. Battre Tomas Berdych, 13e mondial, devant «mes potes qui sont au bord du terrain et qui se déchirent» constitue l'une des «cinq meilleures victoires de ma carrière en Grand Chelem» pour Michael Llodra. Le Parisien a déroulé pendant plus de trois heures sa tactique, qui consiste à prendre le filet le plus tôt possible, pour s'imposer (6-3, 4-6, 5-7, 6-3, 6-4). «Ce qui est particulier aujourd'hui, c'est qu'au cinquième, j'ai sauvé beaucoup de balles de break, à 3-2 15/40 et à 4-3 15/40. Je fais beaucoup de bluff, je monte beaucoup sur mes deuxième balles. Je mets la pression un moment donné et, comme par hasard, il a fait des mauvais choix au mauvais moment.» Llodra se remet ainsi dans le bon sens, après trois mois difficiles ayant suivi sa victoire à Rotterdam. «J'avais perdu un peu l'attitude, je me battais moins. Il fallait revenir aux choses simples, qui consistent à imposer mon physique, mon style de jeu, à ne rien lâcher du premier au dernier point.»

La der pour Santoro ?

Une qualité que possède bien Fabrice Santoro, son ancien complice en double. A moins d'un exploit contre David Ferrer (n°5), son prochain adversaire, le Varois a peut-être remporté son dernier succès à Roland-Garros. A 35 ans, il reconnaît songer à la retraite : «C'est de jouer sur terre battue, la surface la plus exigeante sur le plan physique. Cela pourrait être effectivement mon dernier match à Roland Garros.» Mais aucune décision ne sera prise durant le tournoi. Santoro, qui dispute le tournoi pour la dix-neuvième fois, nouveau record, a d'ailleurs demandé l'intervention du médecin, alors qu'il malmenait le Russe Evgeny Korolev, 92 mondial à 20 ans : «Je me suis un peu bloqué le bas du dos sur un service. C'est assez rare, il m'arrive d'avoir mal aux lombaires le matin au réveil. J'avais une petite douleur depuis deux jours. J'ai préféré appeler le médecin pour faire un break et avoir son diagnostic. Il m'a dit que c'était très raide, que je ne prenais pas de risques en continuant mon match, mais je n'étais pas totalement libéré dans la deuxième partie du match.»

Le vétéran s'est quand même imposé en trois sets (7-6(3), 6-1, 6-4), à l'expérience et dans «une superbe ambiance», le public étant conscient d'assister aux derniers tours du magicien : «J'ai essayé de jouer son coup droit, moins bon que son revers. Cela a porté ses fruits. J'ai servi à 70, 80% sur son coup droit et en raison des grosses rafales de vent, j'ai joué beaucoup de balles au centre, et légèrement côté coup droit. J'ai évité de m'approcher des lignes, car les balles étaient tellement déviées que c'était dangereux.»

Santoro a été imité quelques heures plus tard par son partenaire de double pour ce tournoi, Marc Gicquel, venu à bout du jeune Serbe Victor Troicki (6-4, 6-3, 4-6, 7-5), en 3h06 et... trois jours. Un saucissonnage qui a failli provoquer la perte du Breton, qui menait (6-4, 6-3, 2-1) avant la reprise, a gagné les deux premiers jeux... avant de perdre les sept suivants et de se retrouver dos au mur (4-6, 0-2). «Aujourd'hui, j'étais un peu plus tendu, moins en jambe, a commenté un Gicquel très heureux après sa victoire. Il n'a pas baissé les bras, a été agressif, chose que j'aurais dû faire. Avec la tension, je n'ai pas réussi.» Mais soutenu par un public très chaud, et sur un petit court (le numéro 2), le Breton a retrouvé ses esprits pour garder la balle dans le court et réaliser des rallyes impressionnants derrière sa ligne de fond de court, tout en convertissant ses occasions d'attaquer par son coup droit. Et réaliser quelques points méritant une ovation des spectateurs, comme cette volée réflexe dans le dernier jeu : «J'aurais aimé finir le match avec ce point. Cela fait plaisir de gagner de tels points. Après, cela chauffe un peu le public, j'aime bien ce genre d'ambiance.»

L'ambiance était d'autant plus chaude qu'au même moment, sur le court voisin (le numéro 3), Julien Benneteau bataillait avec Vince Spadea, devant un public chauffé à blanc et remonté contre l'Américain, bruyamment encouragé par son entraîneur. Après avoir imposé son jeu lors des deux premiers sets (6-4, 6-4), le Bressan est « sorti un peu du match » pour abandonner les deux manches suivantes (6-3, 6-3). Mais Benneteau a su « se faire mal au début du cinquième set » et renverser la vapeur (3-0, double break, 6-3 à l'arrivée). Le cauchemar de la défaite concédée contre Berlocq l'année dernière, alors qu'il défendait une place en quarts de finale l'année d'avant, est effacé. Sur sa lancée d'un bon tournoi à Casablanca (demi-finales), Benneteau, opposé au prochain tour au Colombien Alejandro Falla, tombeur du Croate Ivo Karlovic, peut espérer rejoindre au troisième tour Paul-Henri Mathieu, revenu de l'enfer.

PHM a failli réussir l'exploit de quitter Roland-Garros au deuxième tour en n'ayant pas joué un match digne d'un Grand Chelem. Après une victoire sans suspense contre Gustavo Kuerten, le Strasbourgeois a erré sur le court comme un zombie durant deux sets, face à Oscar Hernandez (2-6, 1-6). Fautes directes, volées trop longues, smashes manqués, tout le répertoire des erreurs grossières y passaient. Et puis Mathieu a progressivement repris pied dans la partie, «en me disant: "Essaie de mettre la balle dans le court, de le faire courir, de gagner le troisième set"». Un tel scénario pourrait lui servir pour la suite du tournoi. Mais un tel départ pourrait lui être fatal au troisième tour, contre Schwank ou Granollers.

PHM atteint un troisième tour qui relève toujours du fantasme pour Gilles Simon. Sur sa lancée d'une victoire à Casablanca, le Niçois devait résoudre le casse-tête posé par Radek Stepanek (n°23), au jeu déconcertant et récent vainqueur de Roger Federer à Rome. Mais le duel a tourné court, le Tchèque distillant volées, amorties et lobs sans jamais être inquiété (6-2, 6-4, 6-1). «Je n'ai pas réussi à prendre autant de plaisir que je l'aurais souhaité. Il brouillait un peu les cartes, il y avait pas mal de vent, avec un début de match très accroché pas du tout en ma faveur et ensuite, c'est vrai que c'était un peu compliqué. Il a fait un sans fautes.»

Comme Simon, Nicolas Mahut jouait en perf. Et le résultat est le même, face à Lleyton Hewitt (6-4, 6-2, 6-4). Même si l'Angevin est «satisfait de sa préparation sur terre battue, qui pourra lui donner des repères pour l'année prochaine», il a concédé une septième défaite en... sept participations à Roland-Garros. L'ouverture de la saison sur gazon, sa surface de prédilection, devrait lui permettre de regoûter à la victoire.

Autres victimes du jour : Thierry Ascione, victime de Bobby Reynolds (7-6(2), 4-6, 6-3, 6-2), Eric Prodon, qui a perdu contre Ivan Ljubicic, n° 28 (7-5, 7-6(6), 7-6(4)), pour son retour à Roland six ans après, et le jeune Adrian Mannarino, qui gardera un cuisant souvenir de ses débuts à Paris (6-1, 6-2, 6-2).
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